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Le coup d’envoi de la 8ème édition de l’Africa Banking Forum a été donné, ce matin, à Dakar, dans la capitale sénégalaise. "Cette 8ème édition se penche sur le rôle des banques dans une dynamique économique durable ainsi que le pacte nécessaire scellant les engagements des banques à financer l’économie africaine, d’une part, et les mesures incitatives initiées par le pouvoirs publics pour favoriser cette émulation", avertit Hassan M. Alaoui, président de i-conférences dans son mot d’accueil.

Plus de trois cents décideurs et acteurs du monde financier et bancaire participent à la rencontre dont la cérémonie officielle a été présidée par le ministre sénégalais des télécommunications et des postes, Abdoul Yaya Kane.

"Dans un contexte marqué par des mutations sociales et économiques profondes, le secteur bancaire, à l’instar des autres secteurs économique, est appelé à s’adapter et à trouver des réponses aux nombreux défis qui se posent quotidiennement", a rappelé le ministre dans son discours d’ouverture. Il s’est par ailleurs félicité du choix porté sur la capitale sénégalaise pour abriter un évènement d’une telle importance.

C’est pourquoi il invite les différents acteurs concernés à engager la réflexion autour des défis et des enjeux stratégiques du secteur bancaire" dans le continent africain. "Avec la révolution numérique, le secteur bancaire africain a vu l’émergence de nouveaux mécanismes de création de richesses, de nouvelles modalités de création de valeurs communément appelés services financiers digitaux", explique Abdoul Yaya Kane.

Pendant deux jours et autour de plusieurs panels et keynotes, des acteurs du secteur bancaire africain vont réfléchir sur des modalités et des mécanismes devant permettre d’inscrire le domaine bancaire dans le sillage d’une réelle "émergence économique".

Cet Africa Banking Forum de Dakar a lieu après ceux qui se sont déroulés à Marrakech, Tunis et Abidjan.

Pour cette édition 2016, 300 dirigeants dont des représentants gouvernementaux, des représentants de banques et d’institutions financières, experts, consultants internationaux, et fournisseurs de solutions technologique, venant de plus de 25 pays, vont échanger pour aboutir à des conclusions porteuses.

MC

abangui

L’association des femmes juristes de RCA appelle la gente féminine à briser le silence pour mettre fin à l'impunité des auteurs de ce genre d'actes. En France, dans le procès des militaires français de la mission Sangaris soupçonnés d'avoir abusé sexuellement d'enfants centrafricains, le procureur a requis un non-lieu. L'affaire avait été révélée par la presse britannique en 2015: des soldats auraient monnayé, entre 2013 et 2014, des services sexuels auprès de mineurs en échange de rations de nourriture, dans le camp de déplacés de M'poko, près de l'aéroport de Bangui. Les avocats des parties civiles reprochent au parquet de vouloir étouffer cette affaire - en reprenant des accusations déjà formulées à l'encontre de l'ONU pour des cas similaires.


Africatime

BANGUI, 04 juin (RJDH)—Le niveau de participation des Banguissois à l’opération « Toumba Zéndé », à savoir la lutte contre l’insalubrité est en baisse. Cette faible mobilisation est déplorée par des participants que le RJDH a interrogés ce matin.

Pasteur Yarafa, coordonnateur des associations de Fouth regrette que peu de gens s’intéressent à cette initiative « c’est déplorable qu’une initiative du gouvernement ne soit pas portée par beaucoup de citoyens. Je regrette cette situation qui va avoir des conséquences sur les résultats espérés » a-t-il expliqué.

Marie Noëlle, vendeuse au marché de Boy rabe pense que l’opération n’a rien changé, « ça ne va pas du tout dans notre marché. Malgré l’opération, l’insalubrité est toujours grandissante. Nous sommes obligées de faire avec » regrette-t-elle.

Theodore Nganawara, vendeur des produits pharmaceutiques se félicite de l’initiative du gouvernement mais regrette que les tas d’immondices soient toujours visibles « l’opération Toumba Zéndé nous a permis de rendre sain notre environnement c’est une bonne chose, nous demandons au gouvernement de respecter le calendrier. Mais je regrette que les tas d’immondices soient toujours dans les marchés et aux abords des rues ».

Achille Béorofeï, vendeur des articles au marché de Fouth demande l’assistance de la Mairie pour concrétiser l’initiative du gouvernement «le constat est négatif, rien n’a changé depuis le lancement de l’opération. La Mairie doit, chaque semaine envoyer des véhicules pour évacuer les immondices. C’est ainsi qu’elle va soutenir l’opération » propose-t-il.

L’opération toumba zéndé est lancée par le gouvernement le 30 avril dernier. Elle est censée se tenir tous les derniers samedis du mois.


RDJH
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