En Centrafrique, le président Faustin-Archange Touadéra n’obtient pas de résultats

En Centrafrique, le président Faustin-Archange Touadéra n’obtient pas de résultats

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Au moins 25 personnes ont été tuées en Centrafrique ces derniers jours dans des heurts entre groupes armés, selon le bilan humanitaire dressé mardi par les Nations Unies qui enregistrent une nouvelle vague de déplacés. Le regain de violence dans l’ancien Oubangui-Chari inquiète la communauté internationale qui y consacrera une réunion lors de l’Assemblée générale de l’ONU, la semaine prochaine. Lundi, le Premier ministre centrafricain, Simplice Mathieu Sarandji, a été reconduit dans ses fonctions à la tête d’un nouveau gouvernement.
L’espoir suscité par l’arrivée au pouvoir de Faustin-Archange Touadéra est vite retombé. Dix-huit mois après sa prise de fonction, le président centrafricain fait l’objet de vives critiques. Il espère trouver un second souffle avec la mise en place d’un nouveau gouvernement.
La plupart des titulaires ont conservé leur poste. Deux arrivées aux allures de réconciliation : au Pétrole et à l’Énergie, celle de Gontran Djono Ahaba, neveu de Michel Djotodia, l’ex-président qui reste en relation avec les combattants de la Seleka ; et à la Fonction publique, celle de Jean-Louis Opalegna, proche de la famille de l’ancien président François Bozizé. Le gouvernement enregistre aussi le retour de Marie-Noëlle Koyara comme ministre de la Défense. Pas de quoi rassurer la communauté internationale qui se demande les raisons de la nomination d’une agronome à cette fonction stratégique, en plein chaos sécuritaire.

abangui

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