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Centrafrique : le président Touadera a du pain sur la planche pour sortir le pays de l’ornière.

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Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, à la Magistrature Suprême de l’Etat depuis 30 mars 2016 à l’issue des élections présidentielles, a hérité d’un pays meurtri par des années de crise accumulée. La sécurité, l’humanitaire, l’économie et la justice sont entre autres des grands chantiers auxquels il doit s’atteler pour sortir ce pays de l’ornière durant son quinquennat.
La République Centrafricaine en dépit de retour à l’ordre constitutionnel marqué par l’accession au pouvoir du Professeur Faustin-Archange Touadéra, fait face à des défis sécuritaires et humanitaires inquiétants.
La communauté internationale continue de voler au secours des autorités centrafricaines pour relever le pays. A cet effet, le président Touadera doit s’appuyer sur les soutiens pour réussir sa mission. Certains partis politiques et associations se proposent de soutenir la vision politique de Touadera.
Par ailleurs, il y a même d’autres qui sont même allés loin à dire qu’ils sont des traducteurs, c’est-à-dire qu’ils sont les promoteurs du Touadérisme, de sa vision politique, encore les promoteurs de la philosophie de Touadéra, un Professeur de l’Université, deux fois Docteur en mathématique, Ancien Premier ministre et aujourd’hui président de la République.
Pour eux, si les centrafricains unissent leur cœurs et soutiennent la politique de Faustin-Archange Touadéra, ils vont transformer ce pays en un chantier de valeurs.
Bref ! Depuis son accession au pouvoir Touadéra, après 100 jours d’état des lieux, on peut dire qu’il connait les vraies problèmes du pays qui lui ont permis d’élaborer un document de stratégie nationale de relèvement de consolidation de la paix, qui a convaincu les bailleurs lors de la conférence de Bruxelles à mettre la République Centrafricaine 1400 milliard de francs CFA.
Ces fonds permettent aux autorités centrafricaines de sortir le pays de sa situation à travers les quatre piliers dont la Sécurité, le Désarmement, le renouvellement du contrat social entre l’Etat et la population, et enfin la relance de l’économie nationale.
Il ne faut pas perdre de vue les préalables à l’encaissement de ces fonds. C’est une urgence d’avoir ces fonds à sa disposition pour concrétiser réellement sa vision politique. A part les retombées de Bruxelles, le président Touadera doit chercher prendre le contrôle des localités riches en ressources naturelles sous l’occupation des groupes armés car il ne faut pas compter seulement sur l’extérieure.

Par Eric NGABA

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