Communique de presse N°52 /2016: l’image de la victime l’artiste VEYZO

Communique de presse N°52 /2016: l’image de la victime l’artiste VEYZO

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Le Collectif « Touche pas à ma constitution » organisation » de la société civile condamne fermement le traitement dégradant et inhumain infligé par les porteurs de tenue sur l’artiste Centrafricain le nommé VEYZO et exige l’ouverture immédiatement d’une information judiciaire sur cette affaire.
Considérant que la constitution du 30 mars 2016 proclame ce qui suit :
La personne humaine est sacrée et inviolable. Tous les agents de la puissance publique, toute organisation, ont l’obligation absolue de la respecter et de la protéger. La République reconnaît l’existence des Droits de l’Homme comme base de toute communauté humaine, de la paix et de la justice dans le monde.
La République proclame le respect et la garantie intangible au développement de la personnalité. Chacun a droit au libre épanouissement de sa personnalité pourvu qu’il ne viole le droit d’autrui, ni n’enfreigne l’ordre constitutionnel Chacun a droit à la vie et à l’intégrité corporelle. Il ne peut être porté atteinte à ces droits qu’en application d’une loi. Nul ne sera soumis ni à la torture, ni au viol, ni à des sévices ou traitements cruels, inhumains, dégradants ou humiliants. Nul ne peut être arbitrairement arrêté ou détenu.
Suite à des traitements inhumains infligés par les présumés coupables qui sont les porteurs de tenue sur l’artiste centrafricain le nommé VEYZO, le Collectif « Touche pas à ma constitution », Organisation de la Société Civile condamne fermement le caractère odieux de cet acte inadmissible et exige immédiatement l’ouverture d’une information judicaire sur cette affaire.
Enfin, le Collectif présente à ce compatriote victime de cet acte barbare toute sa compassion.
Fait à Paris le 09.06.2016
Le Coordonnateur Général
Godfroy-Luther GONDJE-DJANAYANG.
Ampliations :
-A son Excellence Monsieur le Président de la République François-Archange Touadera Chef suprême des armées à Ban gui (RC A),
– A son Excellence Monsieur le Ministre de la Justice à Ban gui (RC A),
-A Monsieur le Président de la Fédération internationale des Droits de l’homme à Paris (France)
-La Presse pour large publication.

abangui

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