Centrafrique: le Président français François HOLLANDE peut-il être poursuivi à la CPI...

Centrafrique: le Président français François HOLLANDE peut-il être poursuivi à la CPI ?

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Déployées en Centrafrique en 2013 dans le cadre de l’opération Sangaris, officiellement pour désarmer de gré ou de force toutes les milices armées impliquée dans le massacre des civils non Armés, les troupes françaises font l’objet d’accusations à plusieurs reprises du viol à grande échelle sur mineures a tel point que, certains imminents Avocats centrafricains se penchent depuis quelques jours sur une possible poursuite judiciaire contre le Président français François HOLLANDE devant la CPI.

En tout cas depuis quelques jours, quelques choses se trament dans un Cabinet juridique quelque part à Bangui et qui pourrait mettre à mal le Président français François HOLLANDE déjà fragilisé politiquement dans son pays. Constitutionnellement Commandant en chef des Forces Armées Françaises, le Président François HOLLANDE pourrait être considéré comme le Responsable direct des exactions de ses troupes en Centrafrique. Selon l’un des avocats initiateurs de cette plainte, si Jean-Pierre BEMBA est poursuivi aujourd’hui devant la Cour Pénale Internationale (CPI), c’est à cause des exactions de ses troupes en Centrafrique. Alors, François HOLLANDE pourrait être poursuivi pour, mon seulement, les viols et actes de bestialité aggravés mais aussi de complicité d’actes de nettoyage ethnique en Centrafrique de son Armée.

A titre de rappel, les soldats français ont été filmés par un journaliste français et publiée sur la chaîne française CANAL+. Dans cette vidéo, on a vu et identifiés clairement les soldats français de la force Sangaris en train de remettre des armes et minutions aux miliciens Anti-Balaka afin de neutraliser, selon leur terme, les miliciens de la Seleka. Par cet acte, les soldats français pourraient être considérés comme Co-auteurs des crimes contre l’Humanite et crimes de guerre, a expliqué un juriste centrafricain qui souhaite garder son anonymat. Aussi, les armes distribuées par ces soldats français servaient aussi à, non seulement, massacrer la population civile musulmane mais aussi à faire des braquages dans la ville de Bangui.

Notons que plus de 1600 soldats français ont été déployés en Centrafrique dans le cadre de l’opération Sangaris visant à sécuriser la population civile terrorisée par les groupes Armés Seleka et Anti-Balaka.

abangui

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